Gaza |
 |
| Le Hamas promet "la victoire", la diplomatie s’active en vue d’une trêve |
| Le Hamas a promis lundi la "victoire" contre Israël, au 2e jour de l’offensive israélienne à Gaza où 14 Palestiniens ont été tués dans de nouvelles attaques, sur fond d’intense activité diplomatique internationale en vue d’une trêve. "La victoire arrive grâce à Dieu", a affirmé le plus influent chef du Hamas à Gaza, Mahmoud al-Zahar, lors de sa première intervention télévisée depuis le début de l’offensive. La branche militaire du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, "a donné le plus beau des exemples lors de la confrontation avec une armée que le monde croyait invincible. Vous allez la vaincre grâce à Dieu", a-t-il lancé dans une allocution lue à la télévision du Hamas, Al-Aqsa. "Les douleurs éprouvées d’aujourd’hui nous aideront à réaliser nos objectifs nationaux de demain", a poursuivi al-Zahar, martelant que Hamas ne renoncerait pas à "libérer toute la Palestine". Les attaques israéliennes, menées par l’aviation ou les chars qui occupent des axes stratégiques dans la bande de Gaza depuis dimanche, se sont poursuivis lundi. (Afp) |
|
Ghana |
 |
| Complimenté après une présidentielle exemplaire |
| Les dirigeants africains et occidentaux ont félicité le Ghana pour le déroulement de son élection présidentielle, qui tranche avec les violences et les malversations souvent observées lors des scrutins sur le continent noir. Après une année 2008 notamment marquée par des violences post-électorales au Kenya et au Zimbabwe, le Ghana montre que l’Afrique peut aussi se révéler capable d’une alternance pacifique. Le président sud-africain Kgalema Motlanthe a de son côté estimé que le scrutin au Ghana, remporté par l’opposant John Atta-Mills (Congrès national démocratique, NDC), après un deuxième tour très serré, constituait un "espoir" pour le tout le continent. Peu après sa victoire, John Atta-Mills a tendu la main à son adversaire, le candidat du pouvoir Nana Akufo-Addo, battu avec à peine 1/2 de pourcentage lequel, tout en insistant sur des irrégularités lors du scrutin, a reconnu sa défaite et l’a félicité. Mercredi, le président sortant John Kufuor, 70 ans, passera le pouvoir à son successeur au terme de deux mandats de quatre ans. (Afp) |
|
RD Congo |
 |
| La rébellion de Laurent Nkunda s’en prend de nouveau à la Monuc |
| La rébellion de Laurent Nkunda s’en est de nouveau pris à la Mission de l’Onu en République démocratique du Congo (RDC), lui reprochant "d’entretenir la confusion", selon un communiqué transmis lundi à l’AFP. "A quel jeu joue vraiment la Monuc? Ou plus exactement quel coup fourré manigance la Mission onusienne en RDC?", interroge ce communiqué du porte-parole du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), Bertrand Bisimwa. Le CNDP multiplie depuis quelques jours les récriminations contre la mission onusienne, après que celle-ci eut démenti de façon répétée des allégations de la rébellion sur le renforcement et le redéploiement de troupes gouvernementales sur ces lignes de front. Des négociations entre le gouvernement et le CNDP ont débuté en décembre à Nairobi sous la médiation du Nigérian Olusegun Obasanjo, désigné par l’ONU. "La Monuc intervient seulement où elle veut, quand elle veut, comme elle veut et pour ou contre qui elle veut", dénonce en conclusion le mouvement rebelle. (Afp) |
|
Zimbabwe |
 |
| Un gouvernement d’union après les congés de Mugabe |
| La presse d’Etat avait assuré que Mugabe se préparait à former un gouvernement d’union après avoir limogé 12 ministres de son parti, battus dans leur circonscription aux législatives de mars 2008. Elle avait également indiqué que le président entamait un mois de congé. L’ancien président sud-africain, médiateur dans la crise zimbabwéenne, avait obtenu, le 15 septembre, la signature d’un accord de partage du pouvoir entre le président Mugabe et son rival M.Tsvangirai. L’accord est toutefois resté lettre morte en raison de divergences sur l’attribution des postes-clés. M.Tsvangirai s’était toutefois retiré de la course en raison du déferlement de violences contre ses partisans. Seul en liste, Mugabe a été réélu fin juin chef de l’Etat. Parallèlement, le Zimbabwe s’est enfoncé encore plus profondément dans le marasme économique. L’hyperinflation s’élève à mille milliards de pour cent, selon les analystes, le chômage dépasse les 80% et une épidémie de choléra, qui continue de se propager, a fait plus de 1.500 morts. (Afp) |
|